(2011/11) Synthèse des dernières études internationales
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(2011/09) Le microbiote dans les maladies du foie et du tube digestif: la révolution annoncée
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(2011/09) Traitement de la poussée sévère de la RCH corticorésistante
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(2011/09) Arrét des traitements au cours des MICI : lesquels et quand ?
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(2011/7) Des lymphocytes impliqués dans la prévention des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin
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(2011/07) Crohn : explosion chez les 10-19 ans
L’épidémiologie descriptive est l’étude de l’incidence, (nombre de nouveaux cas par an/105 habitants), de leur prévalence (nombre total de cas/105 habitants à une période donnée), de l’évolution dans le temps de ces deux paramètres et de facteurs démographiques tels que l’âge de survenue de la maladie, le sexe ou les variations ethniques. Une meilleure connaissance de l’épidémiologie descriptive des MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l’Intestin), en particulier des différences de prévalence en rapport avec l’âge ou la répartition géographique, peut orienter vers des pistes étiologiques. Les premières données d’incidence des MICI en France date de la fin des années 80. La première étude épidémiologique a démarré en 1988 dans le Nord-Ouest de la France : registre EPIMAD qui est actuellement la plus grosse étude mondiale en population général (5 790 526 habitants). Dans le Nord-ouest, entre 1988 et 2007, l’incidence de la MC a augmenté de 5,2 en 1988-90 à 7,1 en 1997-99 puis s’est stabilisée à 6,7 en 2006-2007 (augmentation de 29%). Des analyses plus fines ont permis de montrer que cette augmentation est essentiellement due à une explosion des chiffres dans la tranche d’âge 10-19 ans où l’incidence croit de 79% sur la même période. Des résultats similaires ont été observés en Norvège, Ecosse, Finlande, Suède, Australie et Canada. Ces résultats vont permettre de focaliser sur cette population, des études d’épidémiologie analytique à la recherche de facteurs de risque. Références Aliment Pharmacol Ther 2011 ; 33 : 1133-1142 Source digestscience
(2011/06) Des nouvelles perspectives dans la RCH
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(2011/05) Quand évoquer une maladie de Crohn chez un enfant ou un adolescent ?
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(2011/04) La flore intestinale permet de différencier les individus (Accès libre)
De même qu’il existe des groupes sanguins, il existerait trois "entérotypes", ou signatures bactériennes intestinales. Ces signatures sont déterminées par l’abondance de certains types de bactéries mais aussi par leur potentiel génétique. Ces recherches ouvrent de nombreuses perspectives d’applications dans le domaine de la nutrition et de la thérapie du diabète ou de l’obésité. L’ensemble de ces résultats est publié dans l’édition en ligne avancée de la revue NATURE datée du 20 avril 2011. Les chercheurs du projet européen MetaHIT [1], coordonné par le centre de recherche de l’INRA de Jouy-en-Josas ont publié en mars 2010[2] le premier séquençage de l’ensemble des gènes des bactéries hébergées par le tube digestif humain, ou métagénome. Ils avaient démontré que seul un millier d’espèces bactériennes sont habituellement présentes en grande quantité dans l’intestin de l’homme, chaque individu en abritant au moins 170, et que la plupart des espèces sont semblables d’un individu à l’autre. Trois entérotypes ou groupes d’individus distincts par leur flore intestinale Dans une nouvelle étude, le consortium de chercheurs montre que les individus se répartissent en trois groupes distincts, en fonction des microbes contenus dans leurs intestins, ceci de manière indépendante de l’origine géographique, de l’état de santé (surpoids ou maladies inflammatoires du tube digestif), du sexe, ou de l’âge de ces individus. Cette classification, comme celle des groupes sanguins, est spécifique des individus, ce qui a amené les chercheurs à utiliser la notion d’" entérotypes". Un résultat obtenu par le séquençage des gènes des bactéries intestinales Pour démontrer cette caractéristique inattendue et fondamentale sur le plan de la biologie humaine, les chercheurs ont analysé le métagénome des bactéries issues d’échantillons intestinaux de 39 individus répartis sur 3 continents : français, danois, italiens, espagnols, américains et japonais. Ils ont ensuite étendu l’analyse à 85 échantillons prélevés chez des populations danoises, puis à 154 issus de populations américaines, pour déterminer si cette classification était valable au-delà de ces 39 séquences initiales. Les résultats indiquent que tous ces individus peuvent être classés en 3 groupes distincts, selon la nature des bactéries contenues dans le tube digestif mais aussi des fonctions qu’elles codent. Les scientifiques ont également montré, en utilisant certains gènes bactériens en tant que biomarqueurs[3], qu’il existe des corrélations entre ces marqueurs fonctionnels et des caractéristiques telles que l’âge, le sexe, l’origine géographique ou la masse corporelle des individus. Ceci apporte la preuve du concept selon lequel l’analyse de la flore intestinale pourrait aider au diagnostic de maladies telles que l’obésité ou la maladie de Crohn. Comprendre les déséquilibres de la flore digestive qui favorisent les maladies comme le diabète ou l’obésité
Cette étude ouvre la voie à la recherche des différences dans la composition bactérienne des flores intestinales entre les individus sains et malades. La connaissance de cette classification des individus va désormais permettre de constituer des groupes homogènes, en vue des analyses comparatives, notamment sur les facteurs qui favorisent la survenue d’une obésité, d’un diabète, etc. Dans le domaine de la médecine individualisée, cette classification aidera à développer des outils de diagnostic permettant de déceler les cas où le traitement prévu ne serait pas efficace, et d’adapter ce dernier en conséquence. Enfin, elle permettra d’améliorer les études nutritionnelles qui visent à déterminer l’effet de tel ou tel aliment sur la santé humaine. Zoom sur les bactéries intestinales L’homme vit en association permanente avec les bactéries présentes sur toutes les surfaces et dans toutes les cavités de son corps, la majorité étant hébergées par son tube digestif. Les cellules bactériennes qui nous accompagnent sont au moins 10 fois plus nombreuses que nos propres cellules. Ces communautés, dynamiques et complexes, influencent profondément notre physiologie, notre nutrition, ainsi que notre immunité et son développement. Par exemple, les bactéries ont des fonctions indispensables à notre santé : elles synthétisent des vitamines, contribuent à la dégradation de certains composés que nous serions incapables d’assimiler sans leur aide. Elles jouent un grand rôle dans les fonctions immunitaires en nous protégeant contre les bactéries pathogènes. Des recherches ont montré des différences significatives dans la composition du métagénome chez les personnes obèses ou atteintes de maladies inflammatoires intestinales et les sujets sains, d’où l’hypothèse que des déséquilibres de la flore digestive peuvent contribuer au développement de maladies.
[1] Consortium coordonné par l’INRA et impliquant des chercheurs de l’INRA, du CEA, du CNRS et de l’université d’Evry-Val d’Essonne, ainsi que ceux de Danone et de l’Institut Mérieux : site internet de MetaHIT. [2] Voir le communiqué de presse du 3 mars 2010 [3] Biomarqueur : molécule qui peut témoigner d’un processus biologique normal ou anormal, ou de la présence d’un trouble ou d’une maladie.
Référence : Enterotypes of the human gut microbiome. NATURE. Voir aussi : Nos bactéries intestinales dévoilent leurs secrets génétiques, CEA, 03 Mars 2010 Source : La flore intestinale permet de différencier les individus, actualité du 21 avril 2011, site internet du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
(2011/04) L'imagerie peut-elle remplacer l'endoscopie dans la prise en charge des MICI?
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(2011/04) Cicatrisation muqueuse dans Les MICI : dernières données
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(2011/03) Synthèse nouveautés MICI mars 2011
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(2011/03) Une protéine artificielle stoppe l'arthrite chez la souris (accés libre)
Une protéine artificielle stoppe l'arthrite chez la souris La bio ingénierie a permis de fabriquer une molécule active contre les pathologies inflammatoires chez la souris. Une protéine a été conçue pour réduire les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde chez la souris révèle une étude publiée dans Science. Cette molécule est l’œuvre d’une équipe internationale œuvrant au NYU Langone Medical Center. Il s’agit d’un dérivé du facteur de croissance de la progranuline, un facteur connu depuis longtemps pour jouer un rôle critique dans diverses maladies inflammatoires. « Le développement de cette protéine élargit notre compréhension des mécanismes moléculaires qui déterminent les facteurs de croissance et les cytokines qui contrôlent le développement du cartilage et de l'arthrite », a déclaré Liu Chuan-ju, auteur principal du travail de recherche. En utilisant des techniques de criblage, les chercheurs ont trouvé que la progranuline se fixe à une petite protéine inflammatoire, le récepteur du TNF (TNFR). Le fait d'administrer aux souris malades de la progranuline diminuait ou supprimait même la maladie. Puis l'équipe a pu déterminer quels fragments de la progranuline étaient nécessaires pour se lier au TNFR. En combinant ces trois fragments, ils ont pu mettre au point une forme modifiée de progranuline qu'ils ont baptisée Atsttrin plus active que la progranuline naturelle pour supprimer la polyarthrite. On ne sait pas encore si l'Atsttrin sera aussi efficace chez l'homme mais l'étude suggère que la progranuline pourrait être un nouvel agent thérapeutique prometteur contre la polyarthrite rhumatoïde. Les chercheurs vont même plus loin et estiment que leur travail pourrait profiter à d’autres malades atteint de pathohologies auto-immunes comme la maladie de Crohn, le psoriasis ou la rectocolite hémorragique. J.I. Sources : Sciences et Avenir.fr 11/03/2011
(2011/01) Maladies intestinales : Les beta-défensines humaines, un futur traitement ? (accés libre)
 Des chercheurs du Robert Bosch Hospital (Stuttgart) viennent de déchiffrer le secret du mécanisme d’auto-défense de l’organisme contre les bactéries et les champignons. Il s’agit du « mode d’action » des beta-défensines humaines 1 (hBD-1), un antibiotique humain produit naturellement dans le corps, mais qui n’avait montré jusqu’ici, en laboratoire, que peu d'efficacité contre les microbes. En testant ces défensines dans un environnement pauvre en oxygène, comme celui de l’intestin, les chercheurs ont réussi à démultiplier l’activité de la protéine contre les bactéries. Avec l’identification de ce mécanisme, les chercheurs pensent pouvoir contribuer au développement de nouvelles thérapies pour traiter les patients touchés par des maladies intestinales, telles que la maladie de Crohn. Une recherche présentée dans l’édition en ligne de la revue Nature du 20 janvier. Avant que le groupe de recherche n'ait adopté cette nouvelle méthode de recherche, les défensines étaient habituellement testées en présence d'oxygène, même si, en réalité, de très faibles quantités d'oxygène sont présentes, par exemple, dans l'intestin humain. En partant de la découverte qu’une protéine en particulier activatrice d’antibiotiques, est diminuée chez des patients atteints de maladies inflammatoires de l'intestin, telle que la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse, le groupe de travail a eu l'idée lumineuse d'étudier comment les défensines opèrent dans un environnement pauvre en oxygène. Au cours de leurs recherches, les scientifiques ont découvert que dans ces conditions, hBD-1 déploie une forte activité antibiotique contre les bactéries lactiques et les levures. Une autre protéine humaine, la thiorédoxine, est capable d'activer les bêta-défensines 1, même en présence d'oxygène. Ces chercheurs ont utilisé la technique de la spectroscopie par dichroïsme circulaire qui permet d'étudier la structure secondaire des protéines pour élucider les différences entre la forme repliée inactive et dépliée active de la protéine. Alors que presque toutes les protéines sont actives uniquement que dans leur forme repliée, dans le cas de la défensine, le contraire est également possible. Pour activer les bêta-défensines 1, la thiorédoxine ouvre les trois ponts qui maintiennent la molécule. La molécule s'ouvre alors dans son état actif. Grâce à ce mécanisme, l'organisme a la possibilité d'activer la défensine de manière sélective. Des facteurs génétiques et environnementaux semblent jouer un rôle dans les maladies inflammatoires de l'intestin, conduisant finalement à un affaiblissement de la barrière antimicrobienne, principalement médiée par les défensines. L'identification de ce mécanisme peut contribuer au développement de nouvelles thérapies pour traiter les patients touchés par ce type de maladies. Source : Nature, DOI: 10.1038/nature09674 « Reduction of disulfide bonds unmasks potent antimicrobial activity of human β-defensin 1 », traduction, adaptation, mise en ligne Alexis Yapnine, Santé log, le 27 janvier 2011
(2011/01) La Lettre MICI janv 2011 : passage en revue des nouveautés MICI
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(2010/12) Des variants génétiques rares interviennent dans le caractère héréditaire de la maladie de Crohn (accés libre)
Une équipe du GIGA Recherche de l'Université de Liège a découvert de nouvelles mutations génétiques particulières, des variants rares influençant la prédisposition héréditaire à la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire chronique de l'intestin. Les variants rares découverts par ces chercheurs s'avèrent protecteurs contre la maladie et non à risque. La maladie de Crohn est non mortelle mais actuellement incurable et très invalidante, caractérisée par des douleurs abdominales intenses, des hémorragies digestives, des pertes de poids et une fièvre persistante. Il s'agit d'une maladie multifactorielle : la prédisposition d'un individu dépend à la fois de facteurs environnementaux (alimentation, activité physique, ...) mais aussi génétiques. L'héritabilité de la maladie de Crohn est de l'ordre de 80%. La recherche en génétique humaine vise à identifier les gènes qui soustendent cette héritabilité car de telles découvertes permettent de définir de nouvelles cibles thérapeutiques et de contribuer au développement d'une médecine plus personnalisée. Grâce aux technologies de génotypage à large échelle (« Etudes d'association génome entier ») disponibles depuis environ trois ans, des dizaines de gènes (plus précisément des loci) de prédisposition héréditaire à des pathologies multifactorielles comme le cancer, l'Alzheimer, les maladies cardiovasculaires ou inflammatoires, etc., ont été découverts. Pour la maladie de Crohn, 100 régions génomiques ont déjà été découvertes contenant des variants génétiques affectant la prédisposition à cette maladie, et des développements de nouveaux médicaments sur la base de ces résultats sont en cours. Cependant les gènes identifiés à ce jour n'expliquent qu'une faible partie de l'héritabilité (environ 10%) des pathologies complexes étudiées. Les généticiens se posent donc la question de « l'héritabilité manquante ». Plusieurs hypothèses sont à l'étude, dont celle de « variants rares ». Dans ce cas, à des variants à risque fréquents dans la population pour des maladies courantes, s'ajoute une panoplie de variants rares « privés », propres à chaque patient. C'est à la mise au jour de ces variants rares de la maladie de Crohn qu'est partie l'équipe du GIGA Recherche de l'ULg. Les nouvelles technologies de séquençage à ultra-haut débit dont dispose le GIGA ont permis d'analyse le génome de centaines de patients. Cette exploration ultra-fine du génome a permis de découvrir des variants rares influençant la prédisposition à la maladie de Crohn. Cependant ceux-ci jouent un rôle davantage protecteur contre la maladie que comme facteurs de risque. Plus précisément, les nouvelles mutations observées réduisent l'activité du récepteur à l'IL23, une hormone qui joue un rôle essentiel dans l'activation du système immunitaire. Ceci suggère que la maladie de Crohn résulte, en partie au moins, d'une réponse immune exagérée contre la flore bactérienne intestinale. Des individus ayant des récepteurs à l'IL23 légèrement déficients (en raison de la présence de variants rares dans le gène correspondant) auraient certainement été désavantagés, par exemple, dans le milieu « chasseur-cueilleur » qui prévalait il y a quelques centaines ou dizaines de milliers d'années, mais sont par contre avantagés dans notre milieu hyper-hygiénique actuel. « Dans cette publication, nous confirmons que des variants rares contribuent bien à l'héritabilité de la maladie de Crohn, et nous définissons les procédures à suivre pour les identifier, explique le Pr Michel Georges (GIGA-Recherche, ULg). Mais nos calculs montrent aussi que si ces variants rares existent, il n'expliquent pas à eux-seuls toute l'héritabilité manquante. D'autres hypothèses restent encore à explorer pour comprendre de manière détaillée pourquoi nous ne sommes pas égaux face à certaines maladies, comme la maladie de Crohn. » Source« Resequencing of positional candidates identifies low frequency IL23R coding variants protecting against inflammatory bowel disease », Nature Genetics, publié en Advance Online Publication 12/12/2010 (doi:10.1038/ng.733) http://www.nature.com/ng/journal/vaop/ncurrent/abs/ng.733.html AuteursYukihide Momozawa 1, Myriam Mni1, Kayo Nakamura1, Wouter Coppieters1, Sven Almer 2, Leila Amininejad3, Isabelle Cleynen4, Jean-Frédéric Colombel5, Peter de Rijk6, Olivier Dewit7, Yigael Finkel8, Miquel A Gassull9, Dirk Goossens6, Debby Laukens10, Marc Lémann11, Cécile Libioulle1, Colm O'Morain12, Catherine Reenaers13, Paul Rutgeerts4, Curt Tysk14, Diana Zelenika15, Mark Lathrop15, Jurgen Del-Favero6, Jean-Pierre Hugot16, Martine de Vos10, Denis Franchimont3, Severine Vermeire4, Edouard Louis13 & Michel Georges 1 1 Unit of Animal Genomics, GIGA-R and Faculty of Veterinary Medicine, University of Liège (B34), Liège, Belgium 2 Division of Gastroenterology and Hepatology, IMK Linköpings Universitet, Linköping, Sweden 3 Department of Gastroenterology, Erasme Hospital, ULB, Brussels, Belgium 4 Department of Pathophysiology, Gastroenterology Section, Catholic University of Leuven, Leuven, Belgium 5 Registre EPIMAD, Hôpital Calmette, Lille, France 6 Applied Molecular Genomics, Department of Molecular Genetics, VIB, University of Antwerp, Antwerp, Belgium 7 Department of Gastroenterology, Clinique Universitaire St Luc, UCL, Brussels, Belgium 8 Department of Gastroenterology, Karolinska Children's Hospital, Stockholm, Sweden 9 Gastroenterology Department, Hospital Universitari Germans Trias i Pujol, Badalona, Spain 10 Department of Gastroenterology, University Hospital, Ghent University, Ghent, Belgium 11 Department of Gastroenterology, AP-HP, Hôpital Saint-Louis, Université Paris Diderot Paris-VII, Paris, France 12 Adelaide and Meath Hospital, Dublin, Ireland 13 Unit of Hepato-gastroenterology, GIGA-R and Faculty of Medicine, University of Liège (B34), Liège, Belgium 14 Department of Gastroenterology, Örebro Medical Center Hospital, Örebro, Sweden 15 Centre National de Génotypage, Evry, France 16 INSERM U843, Hopital Robert Debré, Paris, France
(2010/11) Nouveautés concernant les MICI lors de l'UEGW, congrès international
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(2010/10) Résultats prometteurs d'un antibiotique dans la maladie de Crohn
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(2010/10) Adapter le traitement par infliximab grâce aux dosages de l'infliximabémie et des anticorps anti-infliximab
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(2010/10)La colle bouche les fistules de la maladie de Crohn
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(2010/10) II est possible de diminuer le temps de perfusion de l'infliximab
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(2010/10) Calprotectine fécale, un marqueur de rechute des MICI coliques
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