Adapter son alimentation aux symptômes

Symptômes digestifs : manifestations digestives liées à la maladie, en poussée comme en rémission. Elles sont singulières bien que les plus fréquentes soient des diarrhées glairo-sanglantes. Elles englobent également les ballonnements, les douleurs digestives, la constipation, …

Une place privilégiée pour les collations

permet la progression des matières. Elle se met en place au réveil, mais surtout au cours et après les repas. Plus le repas sera volumineux, plus les mouvements seront importants.

En cas de lésions sur la muqueuse digestive, quelque soit son site, cela risque de générer douleurs, gêne, gargouillements, ballonnements, faux-besoins.

Le fractionnement des repas et la mise en place de collations permet d’avoir des prises alimentaires de plus petit volume et de diminuer la motricité bien que l’on ne puisse en faire l’économie.

La collation est considérée comme un repas et non comme du grignotage. Elle associe plusieurs aliments et complète les repas lorsque leur volume est diminué. Elle peut être sucrée ou salée, selon les goûts.

Si cela semble simple en apparence, la mise en place du fractionnement de l’alimentation demande quelques aménagements du rythme de vie et un certain effort. Être accompagné par un diététicien peut vous aider à le mettre en place.

Que manger en fonction de mes symptômes ?

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