MICI et métiers physiques

Lancé par sarkesz - Dernier message le 16/01/2026 à 14:38
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Vino - 16/01/2026 à 14:38

Salut 🙂

Bon je vais faire du « vibe writing », j’écris au fil de mes pensées, ya rien d’organisé/structuré.

J’ai un avis (comme tlm j’ai envi de dire) mais non documenté car j’ai jamais approfondi ce sujet.
Voici ce qui me vient à l’esprit quand je lis ton msg (après je te donne des pistes pour en savoir plus que juste un avis lol) :
– Je suis également sédentaire et je fais du sport. Je fais du sport notamment pour la drogue ! Cad hormonalement ça mets en feu et j’adore ça. Il parait (prouvé y m’semble) que ça a le même effet qu’un anti dépresseur, ou au minimum que c’est extrêmement positif pour le corps & cerveau. Même chose pour les relations sociales fortes/de confiance/belles etc etc. (pas juste le collègue de la machine à café ou la boulangère j’entends).
– J’ai toujours eu un doute sur les personnes qui veulent faire de leur passion leur métier. Je pense qu’il y a un désenchantement qui s’opère, voir une possibilité de ne plus aimé sa passion quand on la pratique au quotidien pendant des années mais surtout avec des impératifs dû au travail. Mais ya bien pas mal de médecin qui se tapent 10 ans de fac de médecine + des heures de taf chaque jour et qui ont fait ça par passion et qui continuent.
Après on voit aussi beaucoup de prof ou de flic qui font leur études/formation avec la fleur au fusil et qui, arrivé face à la réalité du métier… arrêtent. Mais bon à chaque entreprise a ses probabilités d' »échec » (j’aime pas ce mot, mais j’en ai pas d’autre sous le coude). Si on ne fait que regarder les mauvais côtés, les risques, on n’entame aucune action.

– J’ai envi de dire, MICI ou pas… je pense (mais je ne suis pas certain) que pour tous les métiers physiques, à un moment, lorsqu’on vieillit, on peut se poser la même question qu’un MICI. J’ai vu une femme de 50 ans travailler dans la maintenance de ski en station de ski, donc à manipuler toute la journée des ski, des tournevis, des pièces de ski etc. si jamais elle avait des problèmes d’articulations (et je pense que bcp de personnes âgés en ont) euh…. je sais pas comment elle pourrait faire…
Mais bon, je pense que n’importe quel métier physique, genre maçon mais aussi les femmes qui soulèvent des corps de personnes dépendantes pour les laver, il parait qu’elles sont cassées en fin de carrière. Est-ce que si elles se positionnent tjrs à la perfection elles ne seront pas cassées en fin de carrière ? Je ne sais pas.
Les ostéopathes pour chevaux pareil. Ou alors ça maintient en forme quand les gestes sont fait de manière très intelligente et réfléchis pour pas se flinguer ?

Je ne sais pas de quoi tu as mal, si tu as mal, pourquoi etc. Je vois juste que tu dis que tu chope une maladie tous les mois à partir de novembre.

Bon alors ensuite… ce rapport est très étoffé :
https://www.vie-publique.fr/files/rapport/pdf/074000630.pdf

Mais ce n’est que de la théorie, on peut pas non plus tout calculer en amont, réfléchir pendant des heures etc. Ca immobilise, ça empêche l’action. Mais on est d’accord, réfléchir un minimum ça évite de fr beaucoup de conneries aussi ^^.

« Enfin, on peut considérer comme pénibilité avec risques d’effets à long terme, l’exposition durable aux nuisances physiques ou chimiques dans le travail, c’est-à-dire la chaleur, les intempéries, le froid, les vibrations et les expositions à des produits chimiques. Toutes ces conditions qui se cumulent les unes aux autres ont un premier effet qui est clair, celui de la réduction de l’espérance de vie et expliquent en partie les écarts de morbidité ou de mortalité selon les catégories socioprofessionnelles »

Schéma 5 – Stratégies de « régulation ». (vache y sont beaucoup à… souffrir en silence….)
>>>> page 91

page 92 : 44% à endurer… roh l’enfer

Bon, c’est décousu etc. Mais au moins je t’ai répondu ^^.
Bon courage

sarkesz - 15/01/2026 à 23:03

Bonjour,

Je me permets de publier ici car j’ai des interrogations quant à mon avenir professionnel. Y aurait-il quelqu’un parmi vous qui exercerait un métier physique (carrossier, menuisier, soigneur animalier…) et qui accepterait de me partager son quotidien ?

Pour contexte : jusqu’en avril 2024, j’étais juriste, donc un métier très sédentaire. Pendant mon chômage, je me suis remise à une activité physique très régulière, et j’ai constaté l’impact très positif que cela avait sur mon corps en général, mon mental ainsi que ma maladie. Je reste cependant très sensible : j’attrape un virus par mois à partir de novembre.

Aujourd’hui, je souhaite me reconvertir professionnellement et les métiers que j’envisage sont à peu près tous physiques. Par exemple, j’envisage le métier de soigneur animalier, qui consiste à être dehors tous les jours de l’année quelle que soit la température ou le temps, à nettoyer des enclos, porter des seaux et des bottes de foin.

Du fait de ma maladie, faut-il que je me tienne à l’écart de métiers aussi physiques et que je me dirige plutôt vers des métiers en atelier ? Voire que je reste sur des métiers sédentaires avec du sport à côté ? Pensez-vous que l’une de ces options me permettrait de mieux vivre avec ma maladie, sans l’aggraver ?

Je vous remercie par avance pour vos témoignages qui m’aideraient très certainement dans ma réflexion.

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