Une compétition de jiu-jitsu pour soutenir les malades : le défi de Paul

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À seulement 21 ans, Paul mène un double combat : sur les tatamis de jiu-jitsu brésilien et face à la maladie de Crohn, diagnostiquée à ses 18 ans. Étudiant en école de commerce, ce passionné de sport a choisi de transformer l’épreuve en moteur. À travers un défi sportif ambitieux : participer au Championnat National de Jiu-Jitsu Brésilien en avril 2026 à Paris, il souhaite prouver que la maladie ne définit ni les limites ni les ambitions de ceux qui en sont atteints.

Engagé aux côtés de l’AFA Crohn RCH, association dédiée à la lutte contre les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, Paul souhaite récolter des fonds pour soutenir les malades et porte un message fort : malgré les obstacles invisibles des MICI, il est possible de se reconstruire, de se dépasser et d’inspirer les autres à ne jamais baisser les bras !

Bonjour Paul,
Pouvez-vous vous présenter et nous raconter ce qui vous a motivé à relever ce défi ?

Je m’appelle Paul Ferreira, j’ai 21 ans, je suis étudiant en école de commerce à Bordeaux et originaire de Rouen, en Normandie. Je suis un grand passionné de sport et je pratique le jiu-jitsu brésilien en no-gi ainsi que la musculation. À l’âge de 18 ans, on m’a diagnostiqué la maladie de Crohn, ce qui a profondément bouleversé ma vie. Je sais ce que c’est que d’être malade, affaibli, et parfois de se sentir au fond du gouffre. Ce défi, je le relève pour montrer que malgré la maladie, on peut avancer, se battre et accomplir des choses que l’on pensait impossibles. Je veux transmettre un message d’espoir à ceux qui doutent : ce n’est pas la maladie qui décide, c’est nous.

Comment vous préparez-vous pour cette compétition et que vous apporte le jiu-jitsu brésilien ?

Je me prépare avec un entraînement rigoureux et structuré. Je m’entraîne trois à quatre fois par semaine en jiu-jitsu brésilien et quatre fois par semaine en musculation, tout en suivant un plan nutritionnel strict afin d’être au poids pour la compétition. Mentalement, ces sports me permettent de me libérer l’esprit, d’évacuer le stress et de garder un équilibre. Physiquement, le sport m’a énormément aidé : je me sens plus fort, plus en forme et beaucoup mieux dans mon corps. J’ai même l’impression d’avoir retrouvé une meilleure santé qu’avant la maladie.

Comment avez-vous découvert l’afa Crohn RCH et pourquoi soutenir cette cause ?

Étant directement concerné par la maladie de Crohn, j’ai rapidement ressenti le besoin de m’engager pour une cause qui me touche personnellement. En me renseignant, l’afa Crohn RCH est l’association qui m’a le plus parlé, notamment par ses actions concrètes, son accompagnement des patients et la visibilité qu’elle donne à la maladie. J’ai aussi été sensible au fait qu’elle mette en avant des personnes atteintes de MICI qui continuent à avancer, à se battre et à mener des projets forts. Soutenir cette association, c’est pour moi une façon de donner de la visibilité à la maladie et d’aider ceux qui traversent des situations parfois bien plus difficiles que la mienne.

Quel message souhaitez-vous transmettre aux personnes vivant avec une MICI et au grand public ?

Aux personnes atteintes d’une MICI, je veux dire de ne jamais baisser les bras et de se raccrocher à ce qu’elles ont. Pour moi, ça a été ma famille et le sport. La famille m’a aidé à encaisser le choc psychologique de la maladie, et le sport m’a permis de me reconstruire mentalement et physiquement. À ceux qui ne connaissent pas ces maladies, il faut comprendre qu’elles sont invisibles mais extrêmement handicapantes au quotidien. Soutenir cette cause, même par un petit geste, c’est déjà aider des milliers de personnes à continuer d’avancer et à garder espoir.

 

Envie de soutenir Paul dans son défi et d’aider les personnes atteintes de MICI ?
Soutenez sa cagnotte ci-dessous et devenez acteur de ce combat !

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