Re !
Pour ma part c’est l’inverse : c’est l’anxiété qui a déclenché la maladie chez moi. J’ai donc tout fait pour l’erradiquer : psychothérapie, respiration « en carré » etc… Au fil des années je crois avoir un peu calmé les choses.
Je n’ai pas d’envies s’il n’y a pas de toilette à proximité ou que je ne le sens pas « disponible » pour y aller. Mon cerveau semble parfaitement contrôler mes intestins à ce niveau là. Par contre, si j’envisage d’y aller pq j’ai un moment devant moi, je n’ai pas le droit de me raviser : le cerveau a déjà signalé que c’était parti et rien ne peut arrêter le processus ! Je dois donc « contrôler » mes pensées pour ne pas risquer de déclencher une envie irrépressible au mauvais moment. Typiquement la situation dramatique c’est « ok, je peux aller aux toilettes… Ah mince non c’est occupé ! ». Limite il faut que je me dirige vers les toilettes en pensant à autre chose (« je vais dans la pièce qui se trouve à côté » par exemple). Tromper son cerveau ça n’est pas simple…





