« L’arrêt de l’anti-TNF (40% des patients) est proposé si les lésions sont trop sévères et ne répondent pas aux traitements initiaux. Il n’y a pas d’intérêt à switcher pour un autre anti-TNF car c’est le même mode d’action, un changement de classe est parfois nécessaire (l’ustékinumab à l’avantage de soigner le psoriasis et la maladie de Crohn). »
Source SFHGL : https://www.sfhgl.org/fiches-recommandations/lestions-cutanees-induites-par-les-anti-tnf/





